C'est notre deuxième passage à Kyoto. Nous nous concentrons cette fois sur des temples et jardins secondaires et évitons la foule des spots de la ville.
Nous n'avions rien réservé avant de partir et tombons sur un weekend en pleine période des érables rouges. Autant vous dire que trouver un logement accessible n'a pas été évident. Nous nous sommes excentrés en banlieue. Un mal pour un bien ! Le centre de Kyoto est très accessible en transports en commun. Notre hôte nous envoie via WhatsApp une recommandation pour un temple qui n'est encore sur aucun guide de voyage occidental.
C'est un véritable coup de cœur, une parenthèse hors du temps ! Nous y allons le matin. Nous ne sommes pas seuls, mais presque. Cette quiétude permet aux émotions de mieux s'épanouir.
Au-delà des visites des temples, nous prenons le temps de "magasiner" dans deux longues rues piétonnes très commerçantes. Nous craquons notamment pour un Kakemono, une pièce unique réalisée par une artiste de Kyoto, et un Kakejiku, plus classique. Ils ont déjà leur place au mur dans notre chambre à Nice.
Kyoto, même sans visiter les temples les plus connus reste un incontournable et a un charme fou. Nicolas Bouvier dans ces "chroniques japonaises" (années 50 et 60) en parle comme une des 10 villes au monde où il fait bon habiter.